Coopération Burkina Faso-UNICEF: Le programme 2011-2015 défini

Dans le cadre de la planification du programme 2011-2015 de coopération entre le Burkina Faso et l’UNICEF, la direction générale de l’économie et de la planification a effectué une revue globale du programme 2006-2010 le mardi 7 décembre 2010 à Ouagadougou. Il s’est agi de faire le bilan au programme passé et de définir les grandes orientations stratégiques au prochain programme 2011-2015.

Il y a cinq ans, le gouvernement burkinabè et l’UNICEF signaient le plan d’action du programme pays pour 2006-2010. Ce programme arrivant à terme, les deux partenaires ont procédé le 7 décembre 2010 à son examen afin de définir les grandes orientations au prochain programme 2011-2015. Celui de 2006-2010 a concerné le secteur de la santé, de l’éducation et aussi les crises qui ont frappé le Burkina Faso en 2009.

Selon la représentante adjointe de l’UNICEF, Mme Sylvana Nzirorera, au plan sanitaire, le programme a permis d’éliminer le vers de Guinée, de récolter des avancées considérables dans la vaccination contre le tétanos matériel et néonatal… Dans l’éducation il a permis de hausser le taux brut de scolarisation qui est passé de 57,7 % en 2005 à 78,8 % en 2009. En 2009, le gouvernement burkinabè a bénéficié d’un financement de 2 454 900 000 pour faire face aux inondations qui ont frappé des villes en septembre.

Pour elle, le succès du programme 2006-2010 est lié au climat favorable qui règne dans le pays des « hommes intègres ». « La mise en œuvre du programme de coopération avec l’UNICEF a bénéficié d’un climat très favorable dans la mesure où les conditions de paix et de stabilité étaient réunies pour nous permettre d’engranger des succès.

Les ressources allouées au programme du Burkina Faso ont à cet effet, connu une augmentation passant de 15 millions par an à 44 millions en 2010 », a-t-elle affirmé et d’ajouter que ces succès sont aussi dus aux efforts conjugués avec les autres partenaires grâce à l’adhésion de l’UNICEF aux principes de la déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Cependant, des défis restent à relever. En effet, 8000 enfants sont toujours dans les rues de Ouagadougou, plus du tiers des enfants en âge d’aller à l’école n’ont pas accès à l’école, 70 % des enfants meurent encore de maladies évitables…

Le directeur général de l’Economie et de la planification, Inoussa Ouiminga, a indiqué que le présent atelier va permettre de tirer des enseignements pertinents et affecter positivement la mise en œuvre du programme 2011-2015. Ainsi a-t-il dit, « le bilan qui va sortir de cette session d’évaluation aura incontestablement une incidence sur la qualité des bilans à venir ».

Rabalyan Paul OUEDRAOGO_Rasmané KONSEIBO (Stagiaire)/Sidwaya du 8 Décembre 2010

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